Europa Universalis, Tour 10 (1534-1539)
Après une très longue pause dans le jeu, voici le Tour 10 de résolu. Voici donc la suite de cette partie entammée il y à un an :
Tour 10 (1535-1539)
Phase des monarques :
Apparaît ce personnage, lisez la suite, c’est une surprise ! Pour vous comme pour moi !
L’ordre de la Stabilité va être chamboulé par l’arrivée de ce personnage, Venise passe en première position et donc les initiatives sont :
- VENISE
- TURQUIE
- ESPAGNE
- FRANCE
- ANGLETERRE
- PORTUGAL
Evènements économiques :
Turquie : « développement des navires de guerre » le joueur turc avance sa technologie navale d’une case.
Espagne : « réorganisation de l’armée ou de la flotte » donne un +2 au dé d’amélioration de technologie (navale ou terrestre au choix du joueur espagnol). Permet aussi la conversion des unités en ne payant que 50% du prix, si le palier d’une nouvelle technologie est franchi ce tour.
France : « épidémies » baisser le revenu brut de 20% pour ce tour (arrondir au supérieur).
Angleterre : « décès de l’héritier du trône » baisser les caractéristiques du futur monarque de 1 dans chacune des catégories, cet évènement peux se cumuler plusieurs fois.
Venise : « année exceptionnelle » augmenter le revenu brut de Venise de 10% ce tour (arrondir au supérieur).
Portugal : « offre de mariage » la Saxe offre un Mariage Royal au Portugal, mais la promise meurt pendant le voyage, donc rien.
Evènements politiques :
Guerre POLOGNE/TURQUIE : L’armée polonaise (POLSKA) attaque la Turquie, jouée par l’Angleterre. Placer les Renforts en attitude offensive. Si l’Espagne est en guerre contre l’Empire ottoman, c’est elle qui contrôle la Pologne.
Conquête russe des STEPPES : La Russie attaque et conquiert les STEPPES ce tour si ce mineur est neutre. La Turquie peut cependant intervenir en faveur des STEPPES en déclarant la guerre au mineur ROSSYA (avec un CB). Elle place alors le mineur STEPPES en « Entrée en Guerre » sur sa piste diplomatique. Le mineur ROSSYA reçoit ses forces de base, plus les Renforts en attitude Offensive. Il est obligatoirement joué par le Portugal.
Il y a du changement !
Révoltes des PROVINCES-UNIES : Déclenche la révolte des Pays-Bas espagnols et permet l’application des règles spéciales 53.2., 53.21 sur la Hollande (lire la Diplomatie arbitrale REVOLTE DES PROVINCES-UNIES). En outre, le joueur désormais hollandais, place une révolte faible en ARTOIS, HAINAUT, et LUXEMBOURG, une révolte forte en FLANDRES.
Phase Diplomatique :
Comme vous l’avez compris, VENISE est remplacée dès maintenant par la HOLLANDE ! Un peu plus tôt que prévu, mais c’est la joie de ce jeu, qui parfois réserve des surprises étonnantes auxquelles même l’arbitre n’est pas préparé… VENISE devient donc un pays mineur dont les flottes de commerces seront indirectement contrôlées par la HOLLANDE jusqu’en 1559. Les revenus des provinces nationales hollandaises sont retirées du TR espagnol qui ne peux plus taxer les Pays-Bas (Cf Diplomatie arbitrale) et perd le contrôle du Centre de Commerce Atlantique, qui bascule chez le hollandais. Guillaume de Nassau Dillenbourg dit « le riche », prend la tête de la République des Provinces-Unies ou HOLLANDE.
La HOLLANDE est en guerre contre l’ESPAGNE par évènement, la sécession des Provinces-Unies provoque l’ire du suzerain espagnol qui subit des troubles dans ce qui lui reste des Pays-Bas. Charles Quint va avoir fort à faire !
La République des PROVINCES-UNIES signe avec le royaume de FRANCE « l’Alliance Fraternelle » en ce 29 avril 1535 : alliance offensive valable jusqu’à l’interphase du tour 11, les alliés s’engagent à se soutenir dans l’attaque d’un tiers, le co-signataire dispose d’un CB pour soutenir l’autre.
L’EMPIRE OTTOMAN déclare la guerre au mineur ROSSYA (contrôlé par le Portugal et qui est placée provisoirement en « EG » sur la piste portugaise +1 PV), afin d’intervenir contre sa tentative d’annexion du mineur STEPPES, il baisse sa Stabilité d’un niveau et le mineur STEPPES passe en « EG » (Entrée en Guerre) sur la piste diplomatique turque. +1 PV.
L’ESPAGNE ne fait aucune déclaration.
La FRANCE décide d’utiliser son Cassus Belli reçu suite à la signature de l’Alliance Fraternelle et déclare la guerre à l’ESPAGNE. Elle perd un niveau de Stabilité.
L’ANGLETERRE ne fait rien et reste neutre dans le conflit qui éclate en Europe, elle accepte de contrôler la POLOGNE qui passe en « EG » provisoirement sur sa piste diplomatique. 1 PV.
Le royaume du PORTUGAL est en alliance défensive avec l’Espagne suite à la signature de « l’Alliance Péninsulaire ». La déclaration d’indépendance des Provinces-Unies et la guerre qui s’ensuit ainsi que de la déclaration de guerre de François Ier à Charles Quint donne à Sébastien un Cassus Belli contre la HOLLANDE et la FRANCE. S’il ne l’utilise pas, le PORTUGAL perdra 2 niveaux de Stabilité. Sébastien décide de respecter ses engagements vis-à-vis de Charles Quint et déclare la guerre à l’alliance Hollando-française et perd donc un niveau de Stabilité.
Donc, pour résumer, la HOLLANDE et la FRANCE sont en guerre contre l’ESPAGNE et le PORTUGAL. La POLOGNE est en guerre contre la TURQUIE, qui est elle-même en guerre contre la RUSSIE !
Après la diplomatie entre joueurs, viens le tour de celle sur les mineurs.
La HOLLANDE limitée par son TR ne peut exercer une grande influence diplomatique.
La TURQUIE exerce une action sur le Khanat de KAZAN mais ce dernier résiste et reste en « AM » (Alliance Militaire), une action sur le SOUDAN qu’il passe en « EG » (Entrée en Guerre) +1 PV, tandis qu’un échec est essuyé sur le mineur TUNISIE. Les vassaux « européens » (ASTRAKHAN MOLDAVIE VALACHIE CRIMEE) rejoignent leur suzerain et les forces du mineur STEPPE. Les vassaux d’Afrique du Nord restent neutres sauf AL DJAZAIR, Barberousse rejoint ainsi Soliman le Magnifique. Enfin, les vassaux arabes (ADEN OMAN ARABIE SOUDAN) restent neutres tout comme KAZAN.
L’ESPAGNE fait une action sur la SUISSE. La Confédération Helvétique donne son cœur à l’Espagne qui la fait passer en « Alliance Militaire ». En second lieu, c’est la LORRAINE qui est passée en « Entrée en Guerre ». +1 PV. La République de GENES reste neutre, ainsi que le Duché de PARME et la PAPAUTE, tandis que la LORRAINE s’engage au côté de l’ESPAGNE tout comme les HABSBOURG et la SUISSE.
La FRANCE passe l’électorat de HESSE en « Entrée en Guerre » +1 PV. La TOSCANE reste neutre dans le conflit contre l’Espagne tandis que la SAVOIE s’engage auprès de la France tout comme la HESSE.
L’ANGLETERRE fait une action sur l’ECOSSE et la vassalise, tandis qu’elle paie 8 Ducats à l’Evêque de COLOGNE et reçoit 71 Ducats de subsides de la part de la HANSE.
Le PORTUGAL tente une action sur le PALATINAT qui passe en « SU » (Subsides), le TR lusitanien augmente du don de 39 Ducats des palatins.
Bilan PV : Portugal 271 (5 et 3 provisoires), Espagne 188 (6 provisoires), Angleterre 126, Turquie 111, Hollande 107, France 20.
Phase de revenu :
Les prix des ressources exotiques ont évolué, la pêche passe à deux ducats la ressource, les esclaves à 6, les épices à 6 et les produits d’Orient à 9. Il y a une forte demande en ressources « exotiques » et donc les marchés flambes, au profit des pays exploitant ces ressources.
Les DCE (Dynamisme du Marché Extérieur) des états sont fortement impactés par les guerres qui se sont déclenchés en plus du conflit scandinave toujours en cours (suite à l’évènement Guerre dano-suédoise du Tour 9).
Les états mineurs engagés dans les conflits qui viennent de se déclarer voient leurs pions apparaître sur la carte et les renforts sont touchés pour ceux ayant le statut le permettant ou par le fait des évènements politiques sortis. La POLOGNE se retrouve avec 3 Armées (+) et 7 Détachements Terrestres en technologie Renaissance, la RUSSIE avec 3 Armées (+) 1 Armée (-) et 3 Détachements Terrestres en technologie médiévale. L’Armée (+) vétéran de la SUISSE, apparaît en tant que mercenaire au profit de la couronne d’Espagne, ainsi que 2 Armées (+) HABSBOURG et un Détachement. Côté français, des Armées (+) et des Détachements Terrestres apparaissent pour les alliés de HESSE et SAVOIE.
Phase administrative :
Les prêts sont tirés pour les états majeurs le désirant et la phase de logistique peut être entamée. Ensuite, les états achètent des troupes en vue des opérations futures.
La HOLLANDE passe son Armée (-) à (+) et achète une Flotte (+). La TURQUIE recrute beaucoup en vue des campagnes à venir, deux Armées (+) apparaissent en Thrace, ainsi qu’une forteresse de niveau 3 à Galatz et à Constantinople. L’ESPAGNE achète peu de troupes, deux forteresses de niveau trois sont placées dans les provinces du Nord et de l’Artois, enfin, un corsaire (+) est placé à Barcelone. La FRANCE achète une Armée (+) qui apparaît en Dauphiné, ainsi qu’un Détachement Terrestre placé à la frontière espagnole à Pau. L’ANGLETERRE décide de renforcer sa flotte de guerre, une Flotte (-) apparaît donc en Anglia. Enfin, le PORTUGAL licencie son armée d’Afrique du Sud et en achète une qui apparaît à Lisbonne avec une Flotte (-).
Ensuite les actions administratives sont effectuées :
La HOLLANDE entame une action de concurrence sur la flotte de commerce portugaise en ZM Irish Sea (considérée comme ZP pour les portugais), les commerçants portugais réagissent et évite la perte d’un niveau, tandis qu’en ZP Espagna l’action de concurrence néerlandaise sur la flotte espagnole est un succès. Parallèlement, le Stadhouder tente d’implanter un autre niveau de flotte de commerce en ZP Espagna mais échoue. Les hollandais touchent 12 PV des monopoles possédés (y compris Venise jusqu’en 1559). Enfin, la flotte de commerce hollandaise fait perdre le monopole portugais en « Irish Sea », aucune nation ne se retrouve en situation de monopole sur la zone.
Soliman le Magnifique investit dans un niveau de manufacture et dans une implantation de flotte commerciale en ZP Turkyïe, levant également un impôt exceptionnel. La Stabilité de l’EMPIRE OTTOMAN passe donc à 1.
Charles Quint, de son côté, implante grâce à Cortez, une nouvelle colonie dans la région « Inca » et crée la cité de Ciudad Cortez, 1 PV. Enfin, l’ESPAGNE augmente sa technologie terrestre de deux niveaux, passant en case 20 et permettant ainsi au PORTUGAL et à l’ANGLETERRE de passer au niveau « Renaissance ». 1 PV pour la Mer des Caraïbes.
En France, François Ier ne fait aucune action administrative.
Galion anglais
Henri VIII décide d’investir dans une manufacture et met le paquet. C’est un succès, et une manufacture instrument apparaît dans la province de Bristol. Dans un second temps, un impôt exceptionnel est levé. Enfin, un investissement conséquent est consenti par le roi d’Angleterre sur la technologie navale qui avance de deux cases, pour passer en 18, ce qui fait avancer le palier de la dites technologie des états « latins ». L’ANGLETERRE ainsi que le PORTUGAL sont donc en technologie navale « Gallion » et cela va leur procurer un avantage certains lors des combats navals. La Stabilité du royaume anglais passe à deux. 6 PV sont obtenus pour les monopoles des Peaux et pêche.
Les portugais après avoir levé un impôt exceptionnel, passent au niveau 2 de Stabilité. Ils créent une colonie aux Mascareignes à Porto Sebastiano grâce à la présence de De Almeida sur place, 1 PV. La route de Lisbonne à Kandy est jalonnée de ports amis portugais ! Ils augmentent également leur influence à Pernambouc au Brésil, 1 PV. Enfin, ils implantent un nouveau niveau de flotte de commerce en ZM « Oman Sea » qui passe donc en monopole partiel sur la zone. 2 PV de monopole partiel sont ainsi récoltés. Ils touchent aussi 6 PV issus des monopoles de ressources exotiques exploitées.
Bilan PV : Portugal 281 (5 et 3 provisoires), Espagne 190 (6 provisoires), Angleterre 132, Hollande 119, Turquie 111, France 20.
Phase militaire :
Siège d’Anvers
Premier round (1535-1536) :
L’initiative revenant au joueur hollandais, c’est Guillaume de Nassau dit « le riche », qui ouvre le bal. Le Stadhouder commande à son général en chef, Jan Van Der Smissen, d’investir la province des Flandres. Après un 2 qui le fait échapper à l’usure terrestre (oui, 3PM de marais, 1 PM de rivière plus 2 PM en plaine ennemie cela fait 6 donc un Dé d’usure est lancé), Van der Smissen pose ses circonvallations autour du grand port flamand. L’opération est combinée par une sortie de la flotte de guerre hollandaise, qui pour une partie, vient bloquer Anvers et aider ainsi les assiégeants, pour l’autre partie, va bloquer la flotte portugaise dans le port de Lisbonne. Les néerlandais commencent ainsi vivement leur première campagne offensive. Cependant la Flotte (+) de l’amiral Vandepiperzenstraapen en blocus de Lisbonne, essuie un gros grain qui lui fait subir une usure (Dé10-2+1=9 en colonne 2) de 20% soit 9 navires. Le siège d’Anvers donne un Dé4-2(forteresse)+1(artillerie)+1(siège de Van der Smissen)=4 soit « usure (-) ».
En Europe orientale, Soliman le Magnifique prend les devants sur ses agresseurs polono-russes, et rapatrie ses troupes au plus vite vers les zones frontières Nord, désormais menacées. Ali Bey quitte l’armée du Kurdistan, pour rejoindre Constantinople et prendre en charge les nouvelles armées levées récemment, il emmène ses conscrits dans la province de BUG pour renforcer le pacha Ismaël, à la frontière polonaise, et cela sans usure (un joli « 1 »). L’armée de Géorgie se scinde, une Armée (+) se déplace sur la province de STEPPES, accompagnée du vassal d’Astrakhan et sous le commandement du pacha Panzeros Divisionis dit « Israf », pendant que l’autre se place en ASTRAKHAN, rejointe par le général Ouïliam (2 ?). Les pachas Saleh et Elias se placent en BULGARIE pendant qu’Asuf fonce sur la Valachie subissant 50% de pertes. En mer, l’amiral Euldj Ali rejoint Alger avec le Détachement naval ottoman, sans usure navale grâce à encore un superbe « 1 ». Enfin, le convoi de Smyrne est attribué à l’Espagne et arrive à Barcelone sans encombre, les flottes franco-néerlandaises étant totalement absentes de Méditerranée. Charles Quint reçoit ainsi 50 Ducats dans son TR et Soliman 20, gageons que le ministre des finances ibériques apprécie le geste ! Pour terminer, les barbaresques sortent dès le premier round.
L’Espagne entame sa campagne par un mouvement naval de Pernambouc à Carthagène. La première « Flotta de Oro » est créée. Puis par une action de Cortès sur Cuzco est effectuée, le conquistador espagnol effectue un jet sur la Table des conquistadors pour la troisième fois et sort un résultat de E33/R33/D33 donc, 33% des incas sont détruits soit 14 000 guerriers, 14 000 résistent et 13 000 passent côté espagnol. L’Inca décide de rester dans sa capitale, devant l’ampleur des désertions, il ne peut que subir.
Alfonso De Avalos, Anne de Montmorency, Antoine de Lorraine, Duc de Bourbon
En Europe, le corsaire catalan se place en ZP Espagna, pendant que l’armée de Alfonso De Avalos quitte Tolède pour la Catalogne et se regroupent. Deux Détachements Terrestres se retrouvent en Roussillon. Plus au Nord, les DT lorrains prennent la direction du HAINAUT afin d’y mater la révolte, mais passant à proximité de l’Armée (+) française du Maréchal Anne de Montmorency (général 3 ?) en Champagne, ce dernier réussit l’interception des 20 000 lorrains du Duc Antoine Ier de Lorraine à Hérezée en province du LUXEMBOURG.
Le maréchal de France entame le premier jour par le feu sur un Dé4 en colonne C, soi rien. Les lorrains ne disposant pas d’artillerie, ils ne peuvent répliquer. Au choc, les français sortent un Dé7-1 en colonne A soit 10% des 30 000 hommes à sa disposition : 3 pertes aux lorrains. Ces derniers sortent un Dé8+2(Duc de Lorraine) -1 (forêt) soit 25%** soit 5 pertes aux français. A l’issu de ce premier jour, l’avantage est clairement lorrain car les français ont été surpris par l’âpre défense des hommes du Duc, leur moral n’est plus que de 1 alors qu’en face, il est de 3. Montmorency quitte le champ de bataille d’Hérezée et s’avoue vaincu en ce 11 mai 1535. +/-1 PV.
En Italie, les Habsbourg décident de faire une campagne multiple et entrent en MILANAIS avec 40 000 hommes et assiègent la capitale lombarde, pendant que leur seconde Armée (+) entre dans le Duché de SAVOIE, de concert avec les mercenaires suisses, Götz von Berlichingen dispose ainsi de deux Armées (+) vétérans. Le Duc de Savoie Charles III, décide de se réfugier dans la forteresse de Milan et de ne pas renouveler l’erreur de la Deuxième Guerre d’Italie. Il préfère cette fois, attendre les français, car son suzerain François Ier est tout proche du Duché, avec l’armée principale française placée à Grenoble.
Un 5 est tiré sur le siège de Milan -3 (forteresse) +1 (artillerie) =3, donc rien. Pour Turin, un 4 est tiré -2 (forteresse) +2 (armée réfugiée) +1 (artillerie) +2 (artillerie en double) =7 soit « usure (+) » sur la capitale savoyarde et 20% d’usure sur l’armée savoyarde. A CUZCO, un Dé6 est tiré -1(forteresse) -2(forteresse autre que plaine) +2 (armée réfugiée) +2(valeur de siège des assiégeants) = « usure (+) » et 80% d’usure ! L’Inca sent mal les prochains évènements…
Enfin, le Duc de Bourbon aux Pays-Bas espagnols, renforcé par les deux détachements qui lui sont venus d’Artois, annihile la révolte dans la province du Nord. Les précieux renforts lui permettent de passer son armée au niveau (+) et en comptant le détachement, les espagnols forment finalement une force conséquente. De son côté, le Duc Antoine de Lorraine échoue à mater les hainuyers.
Sigismond Ier et Ivan IV
Pour terminer, une annonce du royaume polonais et de la principauté moscovite est faite. Par les Accords de Minsk du 12 mai 1535, Sigismond Ier et Ivan IV « le Terrible » s’engagent à autoriser la traversée de leur territoire par une pile et seulement une pile de l’armée de l’autre belligérant et à le ravitailler si nécessaire.
Blaise de Montluc, Duc Philippe Ier de Hesse, Claude de Lorraine, Duc de Guise
En cette bonne année 1535, François Ier croule sous les options à prendre, car trois fronts s’offrent à lui : aux Pays-Bas espagnols, en Italie et dans les Pyrénées. Cependant, les finances ne sont pas extensibles et des choix sont à faire. Blaise de Montluc couvrant le Sud-Ouest, le roi de France décide de se porter sur Turin afin de faire sauter le siège de la capitale savoyarde. Le Duc de Savoie Charles III, décide d’effectuer une sortie en soutien de l’attaque du roi de France contre les forces de Götz von Berlichingen. Le premier jour de la bataille de Turin, les adversaires ne font qu’escarmoucher, s’accrochant sans réel contacte. Le second jour, les austro-suisses subissent 2 pertes à cause de l’artillerie française, au choc, les français restés en position défensive et les savoyards arrêtés par les défenses espagnoles autour de Turin ne peuvent déboucher mais subissent la contre-attaque de Götz von Berlichingen de plein fouet. Ce dernier inflige 25%** à François Ier et Charles III, les franco-savoyard ayant un moral conscrit majoritaire, qui passe à 0, la situation est plutôt délicate d’autant que les pertes sont non négligeables : 17 000 hommes. Un second jour est décidé, le duc de Savoie n’effectue pas de sortie, son moral étant au plus mal mais le roi de France joue son va-tout. Au feu un Dé8 sort pour les français donc 10%* soit 2 pertes et Dé6+1(Götz)=7 soit 5%* soit 1 perte. Au choc, Dé4 pour François Ier qui se lance dans une charge avec sa gendarmerie et donne 5% soit 4 pertes, contre rien. Le moral des français est passé à 0 et le roi de France n’insiste pas, il rétrograde en Dauphiné. +/-1 PV.
Au Nord du royaume, le Duc de Guise et Anne de Montmorency unissent leurs forces pour se porter sur Bourbon, dans la province du NORD des Pays-Bas espagnols. C’est la bataille de Poperinge : au feu, le Duc de Guise inflige 20%** soit 3 pertes et deux niveaux de moral contre 5%* soit 1 perte et 1 moral. Au choc, les français sortent un D7+1(général)+1(double de cavalerie) =9 soit 25%**. Bourbon lance un piteux 1… Les espagnols craquent donc au moral car ils passent en dessous de 0 et partent en déroute après avoir subis 20 pertes. Guise est blessé pour 2 rounds. Bourbon se réfugie en Artois, il échappe à la poursuite mais subit 10% d’usure suite à la retraite. +/-1 PV.
Enfin, les deux Détachements Terrestres savoyards quittent Nice pour Montpellier, afin de couvrir la Provence.
Les alliés hessois sont sollicités, et Philippe Ier de Hesse dit « le Magnanime » (3.1.3) franchis la Meuse et descend jusqu’en HAINAUT, pour se confronter au lorrains du Duc Antoine (2.2.4). Cependant, les hessois du fait de la traversé du fleuve, quoi qu’en forte supériorité numérique, sont divisés par deux le premier jour. Philippe Ier de Hesse fait un Dé4+1(cavalerie)=5 soit 5% divisé par 2 donc 1 perte lorraine contre un Dé10+1(duc de Lorraine) =11 soit 35%** ! Les lorrains infligent 7 pertes aux hessois. Les deux adversaires sont en vétérans, il reste un niveau 1 de moral aux allemands mais cette fois, ils ont une large supériorité numérique puisqu’ils ne sont plus divisés par deux. Les hessois décident donc de rester, tout comme les lorrains. En ce second jour, un Dé4 de l’artillerie allemande ne donne rien et au choc, les hessois sortent un Dé6+1(cavalerie) soit 15%* des 38 points de forces à leur disposition : 6 pertes, contre un joli Dé9+1(Claude de Lorraine) =10 soit 30%** de 18 points de force soit 6 pertes. Les hessois craquent au moral et déroutent, subissant une poursuite qui leurs coûte 1 perte supplémentaire. La retraite à travers la Meuse leur prélève 40% des effectifs. Ils perdent leur artillerie. C’est une cuisante défaite pour les hessois, mais ils ont saigné les lorrains qui ont vu fondre leur contingent. +/-1 PV.
Amiral de Brion
En mer, l’amiral de Brion, Grand Amiral de France quitte Brest pour se porter en Bay of Biscaye afin de lutter contre les corsaires espagnols venus titiller les flottes de commerce néerlandaises.
Après les mouvements et combats, vient la résolution du siège de Lille, Anne de Montmorency, Connétable de France lance un Dé10 ! -3 (forteresse) +1 (artillerie) +2 (artillerie en double) +1 (siège de Montmorency) = 11 ! « Brèche ». Le gouverneur de Lille, Gustavo Manos de la Planchas décide de résister et les feux sont joués en colonne B. Un dé 9 sort pour les assaillants soit 12 x 20%*=3 pertes espagnoles ; un Dé 7 est tiré pour Gustavo Manos de la Planchas +1 (Alfonso au tir) = 8 soit 6 x 15%* = 1 perte française. A l’assaut, le Connétable Anne de Montmorency fait un 4 en colonne B, soit rien, tandis que les espagnols en colonne A font 9+1 (Gustavo) = 10 soit 30%** des 12 points restants soit 4 pertes aux assaillants. Le connétable se retrouve avec un moral de 0 au bout de ce premier jour d’assaut et a subi 5 000 pertes contre 5 000. N’ayant pas envie de risquer la déroute et une levée du siège pour cause de moral négatif, il décide de stopper l’assaut. Toutefois, le bénéfice de la brèche reste pour le second round et un marqueur « brèche » est posé sur la carte. Alfonso Manos de la Plancha met ce répis à profit pour réparer les fortifications.
Venise (contrôlée indirectement par la France), décide de sortir sa Flotte (-) aux ordres de Grimani pour intervenir contre les corsaires barbaresques, qui pullulent en Mer Ionienne. Un Dé5+2(flotte) +4(mouvement de Grimani) =11 soit un corsaire barbaresque en moins.
Enfin, l’amiral de Brion échoue dans sa tentative de lutte contre les corsaires maloins et bretons.
En Angleterre, une Flotte (+) quitte Londres et se porte sur Terre-Neuve, tandis que le Détachement Naval de Calais se place à Londres pour y être intégré à la Flotte (-). Cette dernière, se transforme donc en Flotte (+).
Hetman Ian Tarnowski
En Pologne, Sigismond Ier décide d’envoyer sa seconde armée aux ordres de l’Hetman Ian Tarnowski sur la Crimée pendant que deux Détachements Terrestres se placent à Karkhow. La bataille de Tcherkassy commence par un tir d’artillerie polonaise qui entame le moral des criméens par un 5%* soit 1 perte. Le Khan de Crimée n’ayant pas d’artillerie, on passe au choc. Les conscrits polonais infligent un 5% aux vétérans de Crimée soit 5 pertes. Les hommes de la péninsule sortent un Dé9+1 (Khan), soit 30%** donc 29 pertes ! Le moral des polonais passe à 0 tandis que celui du Khan Sahib Ier Giray est à 1. L’Hetman polonais décide de ne pas insister et retraite sur Dniepopetrowsk. +/-1 PV.
Vient le round portugais. Le russe, contrôlé indirectement par ce dernier opère un mouvement à travers la Pologne, s’étant auparavant renforcé des DT placés à Tula et conformément aux accords de Minsk, il vient se placer avec deux armées (+) dans la province de WORONES, sans usure terrestre, un facteur de mouvement de 4, cela aide.
En Asie, la Flotte (-) aux ordres d’Albuquerque quitte Ceylan pour Le Cap, récupérant De Almeida au passage. En Europe, la Flotte de Lisbonne tente une évasion en vain, la flotte néerlandaise, vigilante repère les galions et engage le combat : 30 navires portugais vont affronter 31 navires hollandais, mais les premiers sont en technologie « Galion » et l’amiral Francisco Do Francoa (2.2.2) est à la manœuvre. L’amiral Vandepipperzeenstraapen voyant qu’il a affaire à une flotte numériquement équivalente à la sienne, mais surtout qu’il est en infériorité technologique criante, sort un 9 qui lui permet de se désengager et d’opérer un retrait du combat. De son côté le Grand Amiral de Brion tente une interception en vain. Francisco Do Francoa vogue donc librement avec l’Armée (+) embarquée et débarque en POITOU pour effectuer derechef le siège de La Rochelle : Un Dé10-1(forteresse)-2(marais)+1(artillerie)+2(artillerie en double) = « B » soit brèche ! Les portugais s’attaquent donc aux murs de la Rochelle, le gouverneur de La Rochelle (3.2.2) n’est pas tranquille à juste titre, le feu portugais (général 2.2.2) est terrible sur un Dé10-1(artillerie dans marais) fait un 20%* soit 1 perte contre un Dé6-1 donc % soit 1 perte. A l’assaut, il reste donc 4 points aux défenseurs de La Rochelle, les portugais se lancent et font un Dé5-1=4 en colonne B contre un 3-1 en colonne A. Les rochelais subissent 2 pertes supplémentaires. Un second assaut est tenté par les lusitaniens, sur un feu de 7-1 (colonne B) 10%* = 1 perte contre un Dé8 des assiégés -1=7 soit 10%* aussi soit 1 perte portugaise mais un moral qui passe à 1 (ils sont conscrits) les rochelais 0. Au choc, les portugais retournent à l’assaut des murs sur un 6-1 soit 5% et donc 1 perte ! Les défenseurs sortent un 8-1=7 soit 25%* donc 1 perte portugaise et un moral de 0 mais les défenses rochelaises ont cédé ! +/-1 PV.
Round 2 (1537) :
Le hollandais décide de continuer le siège d’Anvers, Jan Van Der Smissen fait un Dé1 sort -1(forteresse)+1(usure)+1(artillerie)+2(artillerie en double) = 4 soit « usure (-) qui s’ajoute à l’usure (-) déjà présente soit une usure (+). L’amiral hollandais Vandepiperzeenstraapen tente une lutte contre les corsaires mais la traque tombe à l’eau.
La Porte continue sa noria de troupes aux frontières de ses vassaux, une armée vient se positionner en ASTRAKHAN, le détachement d’Astrakhan rétrograde à Stavropol, etc etc… La Flotte (-) algérienne et les galères ottomanes acheminent une Armée (-) algérienne dans la péninsule de CRIMEE au prix de 30% d’usure navale… Ben, ça fait loin en une seule fois +6 (mers traversées) -3 (amiral) +Dé7=10 en colonne 2.
Charles Quint part au plus pressé, il rapatrie la « Flotta de Oro » de Carthagène aux Canaries, escortée par la Flotte (-) de caraques. EN Méditerranée, le Détachement Naval de galère se porte en golfe du Lion pour faire le blocus du port de Nice. De Alfonso De Avalos entre en ROUSSILLON et s’y arrête, entrer dans le royaume de France lui ferais dépenser 6 PM et risquer une usure. Etant un homme prudent, le général espagnol préfère s’arrêter là et éviter une déconvenue. Cependant, les Détachements terrestres espagnoles font une incursion en GASCOGNE, sans réaction française.
Bourbon, aux Pays-Bas espagnols se place en HAINAUT, afin d’y renforcer les restes de son armée avec le DT lorrain et y tenter une répression des révoltés. Les franco-hollandais ne tentent pas de l’intercepter pour l’en empêcher.
En Amérique Cuzco assiégée par Cortez subit un Dé10-1(forteresse)-2(montagne)+3(usure(+)+1(DT assiégé)+2(valeur de siège des généraux présent)=13 soit « R ». La garnison capitule et l’Inca se livre à Cortez. +1 PV. Les conquisadors espagnols vont pouvoir se répandre dans toutes les provinces de la région, sans opposition, et ainsi s’installer en vue de créer des colonies pour exploiter les mines locales, à la phase administrative prochaine !
Sur Milan, les Habsbourg sortent un Dé9 ! Décidément la main est bonne pour l’Espagne ! -3=7 soit « usure (+). Sur Turin, Götz von Berlichingen sort un Dé5-2(forteresse)+3(usure (+))+1(artillerie)+2(artillerie en double)=9 soit une seconde « usure(+) ». La capitale savoyarde est sur le point de tomber… mais les assiégeants subissent 20% d’usure, tout comme les assiégés. En GASCOGNE, les espagnoles sortent un Dé8-1 (forteresse)+7 soit une « usure (+ » » sur Toulouse.
En HAINAUT, Bourbon échoue à mater les hainuyers révoltés, tandis qu’Andrea Doria échoue face à Barberousse dans sa lutte contre les barbaresques qui pullulent en « Gulf of Lion ».
Lansquenets
Le Duc Philippe de Hesse (2.2.2) est bien décidé à repasser la Meuse et se porter une seconde fois sur le HAINAUT avec ses 30 000 hommes, la bataille de la Flamangrie en ce 21 mai 1537 va le voir affronter les 20 000 hommes du gouverneur des Pays-Bas espagnols. Bourbon décide de tenir ses positions et utilise son artillerie, il est en moral maximum soit vétérans « tercios » donc 3,5, contre des conscrits « renaissances » à 2. Les espagnols infligent un Dé6+1(différentiel de feu des généraux)=7 soit 5%* donc une perte. Au choc, les allemands sortent un Dé6 en colonne A soit 10% des 34 points de force mais ils ont passé la Meuse et sont donc divisés par deux le premier jour donc ils n’infligent que 2 pertes aux espagnolo-lorrains, tandis que ces derniers sortent un 1+1(différentiel au choc des généraux)=2 soit rien. Bourbon décide de profiter de l’ascendant moral prit sur les hessois, tandis que le Duc de Hesse veut profiter de ses effectifs désormais complets sur le champ de bataille. Un second jour est tenté : au feu, l’artillerie espagnole fait beaucoup de bruit et impressionne les lansquenets allemands, un Dé10+1 ! Soit 20%**= 1 perte et un moral négatif. Les hessois n’ayant pas d’artillerie, c’est le choc mais ils ont déjà perdus la partie... Ils sortent tout de même un 10 soit 30%**, le moral des tercios passe à 1,5 et ces derniers subissent 10 000 pertes, mais ils réagissent bien et font également un bon score : un Dé8+1=9 soit 25%** et 5 000 pertes. Les hommes de Philippe Ier électeur de Hesse repassent une seconde fois la Meuse en déroute et retourne dans la province de GUELDRE. +/-1 PV.
En ADOUR, le chevalier de la Pâte Feuilletée (4.1.2) reçoit l’ordre de Blaise de Montluc de le rejoindre, le Détachement Terrestre part donc pour la Guyenne mais Alfonso de Avalos réagit et l’intercepte. Les espagnols utilisent leurs canons un Dé3 sort -1(forêt)+2(différentiel de feu des généraux) en colonne C, rien. Au choc, les ibériques attaquent mollement (Dé1-1+1), les français sortent un 5-1 (forêt) 5% soit 1 perte espagnole. Ces derniers insistent un second jour et cette fois, l’artillerie espagnole trouve une meilleure position, un Dé10 sort -1(forêt)+2(généraux)=11 en colonne C soit 20%** soit 1 perte française mais surtout un moral qui vacille et passe à 0. Le chevalier de la Pâte Feuilleté espère qu’au choc, la situation va se redresser, mais les espagnols d’Alfonso de Avalos sortent un Dé8-1(forêt)+1(généraux) en colonne A=20%* donc 5 pertes mais surtout un moral qui vacille tandis qu’il fait un Dé6-1=5 soit 5% donc 1 perte espagnole. Bilan : le chevalier de la Pâte Feuilleté reste en Adour. +/-1 PV.
Blaise de Montluc décide toutefois malgré cette déconvenue de regrouper ses deux DT en une armée et de franchir la Garonne, direction : La Rochelle ! Le général portugais (1.1.1) est bien décidé à tenir la dragée haute à ces impudents français, il sort ses canons et fait un Dé6-1 (marais) soit 5% donc 1 perte. Au choc, Blaise sort un 3+1 (général)-1 (marias) donc chou blanc… les lusitaniens font Dé6-1 (marais) soit 5%=2 pertes. Le second jour, les portugais infligent 1 pertes aux français qui montent à l’assaut, au choc, ces derniers n’arrivent pas à déboucher tout comme les portugais embourbés dans les marais poitevins. Un troisième jour est décidé et l’artillerie portugaise sort un Dé8-1=7 soit 5%*. Le moral français passe à 2. Un troisième assaut est mené contre les lignes portugaises, mais en vain (Dé2-1), mais les hommes du Duc Joachim Chorizo do Porto sortent un 6-1=5 soit 5% soit 2 pertes et les français à un contre deux décident d’en rester là, Blaise de Montluc retourne en GUYENNE.
En Dauphiné, François Ier décide de repartir sur la SAVOIE, afin de débloquer le Duc assiégé à Turin. La situation de Charles III est des plus délicate, la place forte risque fort de tomber au prochain round, une sortie est par conséquent décidée pour soutenir les français. La bataille de la Mirandole débute en ce 22 mai 1536 par l’artillerie franco-savoyarde qui tonne mais ne fait aucun dégât sur un Dé4 en colonne C, idem pour les austro-suisses qui font un Dé2+1(général). Au choc, le roi de France sort un Dé7+1 (cavalerie)=8 en colonne A soit 20%*. Götz von Berlichingen réplique par un Dé8+1(général)=9 soit 25%**. Les français infligent 17 000 pertes et 1 moral (qui passe à 2) aux austro-suisses mais subissent 13 000 pertes et 2 en moral, les faisant passer à 1.
Artillerie XVIe siècle
Un second jour est décidé. François Ier demande aux savoyards de ne rien tenter, permettant ainsi à son armée de repasser en vétérans majoritairement. Au tir, l’artillerie française tire trop haut, son homologue austro-suisse fait un Dé7+1=8 soit 10%* donc 1 perte et un moral français qui se retrouve à 1. Au choc les français font un Dé4+1(cavalerie)=5% soit 3 pertes. Götz von Berlichigen sort un 9+1(général)=10 soit 30%** ! 9 000 français trépassent et le reste déroute le moral dans les chausses. Deux artilleries sont perdues et l’armée française retourne en DAUPHINE. La victoire est cependant amère, le commandant autrichien doit se résoudre à lever le siège de Turin, ses forces n’étant plus suffisamment puissantes pour continuer mais la satisfaction d’avoir saigné l’armée française est là. La retraite s’effectue sans pertes jusqu’en MILANO pour les autrichiens où ils intègrent le DT sur place et se joignent aux assiégeants de la capitale lombarde. Les suisses retraitent en HELVETIA. +/-1PV
Le Détachement Terrestre d’Île-de-France se place en LYONNAIS et les deux Détachements savoyards foncent sur la GASCOGNE afin de lever le siège de Toulouse. Le vicomte de Cran Salve, commandant des troupes savoyardes sort un Dé6 au choc +1(général) soit 15%* contre un Dé5 soit 5% aux espagnols. Ces derniers perdent 4 000 hommes, les italiens 2 000. Les vétérans savoyards restent à un moral élevé de 3 tandis que les vétérans espagnols sont à 2,5. Les adversaires décident un second jour de combat, les savoyards du vicomte sortent un Dé10+1=11 soit 35%** tandis que les espagnols font un Dé3 qui ne donne rien. 7 000 espagnols restent sur le carreau et décident de lever le siège et regagner leur base en ROUSSILLON.
En Angleterre, Henri VIII inquiet des évènements renforce la garnison de Calais et y envoie un contingent de troupes.
Sigismond Ier envoie à nouveau l’Hetman Ian Tarnowski contre le Khan de Crimée, au préalable, il s’est renforcé des détachements de Kharkow. Les polonais entre en CRIMEA sans interception turque en ce 24 mai 1536. Ils entament la phase de feu par un Dé5+1 (facteur de tir de l’Hetman par rapport au Khan) = 6 soit 5% donc, 1 perte. Les tatars ne répondent pas au feu, n’ayant pas d’artillerie. Au choc, un Dé7 est tiré par le général polonais soit 15%* des 81 Points de Forces, donc 13 000 pertes. Le Khan, de son côté inflige un Dé3+1=4 donc 5% des 80 PF soit 4 000 pertes. Un second jour est décidé, le Khan a encore un moral de 2 et rien n’est joué, l’Hetman veux quant à lui, pousser son avantage. L’artillerie polonaise donne et la steppe se couvre de plomb, un Dé10+1 sort soit 20%** soit 1 perte mais le moral des tatars passe à 0. Au choc, les polonais sont beaucoup moins efficaces que les artilleurs, rien, tandis que le Khan Sahib Ier Giray sort un 3+1=4 soit 5% donc 4 000 polonais restent sur le champ de bataille mais leur moral reste à 3 et leur force encore puissante. Un troisième jour de combat est décidé, Sahib Ier espère user au maximum les envahisseurs, confiant en le soutien ottoman tout proche. L’Hetman sort un Dé4+1 au feu soit 5% et 1 perte sur l’infanterie tatare. Au choc, Ian Tarnowski fait un 8 en colonne A, soit 20%* et Sahib Ier un 4+1=5 soit 5%. Les tatars de Crimée perdent 15 000 hommes et infligent 4 000 pertes aux polonais. Le moral tatar a vacillé, le Khan évite la poursuite et se réfugie dans Sébastopol. +/-1 PV.
L’Hetman Tarnowski met le siège devant le port tatar et sort un Dé9 ! -1(forteresse) -2(port sans blocus) +2(armée réfugié) +1(artillerie) +2(artillerie en double) = 11 soit « Brèche ». Les polonais bombardent donc Sébastopol sur un Dé8+1=9 soit 15%* et Dé1 pour le Khan (oui, il y a les canons de Sébastopol qui tirent cette fois, enfin là pour le coup, sont myopes les tatars). 1 perte. Les polonais partent à l’assaut sur un 4 en colonne B, soi rien. Les tatars en colonne A sortent un 5+1=6 soit 10% des 20 PF divisés par 4 de la forteresse, plus la garnison (armée réfugiée) soit 28 PF donc 3 pertes polonaises. Ces derniers décident un second jour et remettent ça, au feu un 8+1 sort 15%* soit 1 perte contre un Dé9 20%* soit 1 perte. Au choc, Dé2 aux polonais contre Dé6+1(Khan) aux tatars en colonne A = 15%* de 26 PF soit 4 pertes. Le moral des deux côtés est à 1. Les polonais veulent Sébastopol, ils remontent à l’assaut et sortent un 5+1 (Hetman) au tir en colonne C soit 5% 1 perte. Les tatars sortent un 9 en colonne A soit 1 perte mais deux niveaux de moral. L’assaut polonais stoppe. 20% de la garnison tatare disparaît en usure des assiégés mais elle a tenu face à l’obstination de Ian Tarnowski.
Au Cap, Albuquerque quitte le port sud-africain pour se diriger sur « Sea of natal », ce qui est fait sans pertes grâce à un Dé1+3-5 et décide de tenter la découverte de « Sea of Recife » et « Rio de la Plata » et fait… un Dé2-5 ! Dingue ! Je ne sais pas ce que prend le portugais mais il a une moule enfin une morue du diable… Bref, ces deux mers sont découvertes et sur la lancée il tente la découverte de la région de « La Plata » sur un Dé5-3 (facteur de mouvement divisé par 2 arrondis au supérieur pour un navigateur tentant la découverte d’une province côtière) et évidemment ça passe, wouwawh ! Respect. Du coup, De Almeida et ses deux détachements débarquent et utilise la table des conquistadors pour attaquer les autochtones : un Dé6 soit E33/D33/R33 soit 33% d’éliminés, 33% de déserteurs et 33% qui résistent. Les 5 pécores locaux se font ensuite taillader et mettre en pièce en deux coups de cuillère à pot par les 20 000 lusitaniens en furie avec leurs cavaliers en prime. Bref, ça sent la colonisation tout ça, zont pas fait dans la dentelle de Calais les tos.
En France, le général Agostino Paola Da Fonseca décide de quitter le refuge rochelais pour se porter sur Toulouse, décidément très convoitée, sûrement pour y dérober la coupe récemment remportée par le Stade. Agostino Paola Da Fonseca (1.1.1) saute donc sur les deux DT savoyards du vicomte de Duvel en Mousse (1.3.3). La bataille des sept deniers débute en ce 25 mai 1536 par un tir d’artillerie lusitanienne dévastateur : un Dé10 (oui, je sais, moi aussi je me pose beaucoup de questions…) 20%** Soit 2 pertes savoyardes et un moral des vétérans italiens qui passe à 1 tandis que les conscrits portugais ne subissent rien puisque les savoyards n’ont pas d’artillerie. Au choc, Agostino envoie les tercios contre les lignes transalpines sur un dé6+1(cavalerie) soit 15%* des 30 PF donc 5 pertes. Les vétérans de la Riviera sortent un 7+2(Choc du vicomte de Duvel en Mousse) =9 donc 25%**, infligeant 5 pertes aux portugais et un moral lusitanien passant à 0 comme leurs ennemis. Portugais et français décident de continuer. Agostino Paola Da Fonseca sort un Dé4 soit rien, les artilleurs n’avait pas pris leur petit déjeuner… Au choc, un Dé4+1 est à nouveau lancé soit 5% soit 2 pertes contre un Dé10+2(vicomte de Duvel en Mousse) =40%** soit 5 pertes portugaises et deux niveaux de moral, les lusitaniens partent donc en déroute avec une perte supplémentaire et encore une pour l’usure. +/-1 PV.
L’armée portugaise retraite sur La Rochelle, la coupe restera donc à Toulouse… mais les portugais sont usés et un renfort sera vraiment indispensable pour la suite des opérations hexagonales.
A l’Est, les deux Armées (+) russes se portent de WORENES sur ASTRAKHAN pour bouter les armées ottomanes du khanat. Les turcs ouvrent le bal avec leur artillerie en ce 26 mai 1536, la bataille de la Volga débute par un Dé2+2(différentiel de feu) ottoman en colonne C, soi rien, au choc, ces derniers sortent un 2 et les russes un 3 donc le bal des cavaliers tournoyants dans la steppe ne donne rien et l’ont vogue (ou volge Haha) vers un second jour de bataille : cette fois Dé4+2 soit 5% donc 1 perte slave. Au choc, les russes sortent un 2, mais les turcs un 9 donc 25%** de 154 PF… ça va dépoter… Le baron Bourrinowski a malencontreusement chargé dans la mauvaise direction, et du coup il a été pris dans le dos. Et il faut éviter de se faire prendre dans le dos par un turc, sinon cela fait mal : 39 000 pertes ! Et en prime - ou en sus – un moral qui passe à 0… les turcs sont mort de rires à défaut de l’être par les lances slaves. Le baron Bourrinowski opère une retraite sur sa base de départ à WORONES.
Bilan PV : Portugal 282 (5 et 6 provisoires), Espagne 193 (6 provisoires), Angleterre 131, Hollande 118, Turquie 113, France 17.
Round 3 (1538) :
Guillaume de Nassau décide de se porter lui-même sur les FLANDRES et d’aider son général en chef sur Anvers, un DT l’accompagne afin de renforcer l’Armée (+) déjà présente. En effet, Guillaume est un génie de la poliorcétique et va surement être déterminant dans la prise du port flamand. En Bay of Biscaye, la Flotte (+) quitte sa lutte contre les corsaires portugais pour venir faire le blocus de La Rochelle, y enfermant ainsi la flotte portugaise. A l’usure un 8-2=6 en colonne 2 lui évite l’usure navale tandis que plus au Nord, un Dé8 sort -1(forteresse)+3(usure (+)) +1(artillerie)+2(artillerie en double +1 (Siège de Van Der Smissen) +3 (siège de Guillaume de Nassau himself) = 17 soit « R » Reddition ! La forteresse d’Anvers tombe, la garnison se rend. +/-1PV.
En Orient, les armées ottomanes continent leurs flots incessants, l’armée (+) de Géorgie traverse le détroit de Kerch pour rejoindre la péninsule.
La Flotte (-) algérienne et le DN turc sous le commandement d’Euldj Ali quittent Simferopol pour rejoindre Alger, mais un Dé9+5=14-3 soit 11 en colonne 2 à l’usure : 30% soit 15 galères.
Les algériens se précipitent sur la CRIMEA pour faire sauter le siège de Sébastopol et que le Khan tente une sortie. L’Hetman polonais n’est pas décidé à fuir devant les barbaresques alors, au premier jour de la bataille de Balaklava, il fait un Dé4 soit rien au feu, l’Emir Abdel Kadour lance un Dé4+1 également soit 5% donc 4 pertes polonaises contre un Dé5 et 4 pertes tataro-algériennes. Bref, rien n’est fait et un second jour de bataille est décidé : au feu, les polonais infligent un 5%* aux assaillants qui voit leur moral passer à 2 et 1 000 hommes s’envoler. Au choc, les orientaux font un 9+1 donc 30%**. 18 000 polonais restent sur le terrain pendant que ceux-ci infligent 10% de leurs 60PF soit 6 000 barbaresques. L’Hetman Tarnowski décide de lacher le siège de Sébastopol et de se replier… Un dé 5-4 soit 1 en colonne 7, pas d’usure. +/-1 PV.
Les ottomans de leur côté décident de passer à l’offensive en territoire polonais, le pacha Panzeros Divisionis ou « Israf » pour les intimes, rejoint les armées (+) en ASTRAKHAN pour se porter sur WORONES. Les russes opèrent une retraite avant combat et se place sur OREL.
Le pacha Isfar Panzeros Divisionis entame le siège de Worones et sort un Dé3-2(forteresse)+1(artillerie)+2(artillerie en double) =4 soit « usure (-) ».
Charles Quint est bien soucieux, Anvers est tombée et l’Armée des Pays-Bas est réduite à peau de chagrin. En Italie, rien ne bouge et les impériaux se consacrent à Milan pendant que le DN continue le blocus de Nice. La Flotta de Oro aborde Cadix sans soucis, y rapportant les premiers trésors d’Amérique.
Aux Amériques justement, les espagnols ont plus de sujets de satisfaction et Pizarro se place sur une province avec une mine d’or, tandis que Pizarro fait de même et que de Soto se place sur Cuzco. L’espagnol voudrait-il créer des colonies pour en exploiter les ressources minières ?
Le siège de Milan donne un Dé4-3+1(artillerie)+3(usure (+) = « usure (-) » supplémentaire. En HAINAUT la révolte est matée par Bourbon !
Dans le royaume de France, François Ier reçoit du renfort par le DT provenant du Lyonnais. L’armée de Blaise de Montluc appelle à nouveau le marquis de la Pâte Feuilletée, qui cette fois arrive à rejoindre sans soucis, et se joint à lui pour marcher une seconde fois sur La Rochelle. Les français franchissent donc la Garonne et attaque les portugais en POITOU. Ces derniers décident de se réfugier dans la forteresse de La Rochelle qui est aussitôt assiégée par les troupes françaises.
Plus au Sud, le Duc de Savoie vient rejoindre le DT savoyard afin de compléter son armée et se place en LYONNAIS.
Au nord, le Duc de Hesse (4.2.3) remet le couvert et repart pour le HAINAUT, il est têtu le lansquenet ! Les vétérans hessois repassent la Meuse et c’est la bataille de la Meute aux loups en ce 01 juin 1538, qui débute par un feu infernal. Bourbon réplique à cette nouvelle agression allemande par un magistral Dé9+1(différentiel positif de la valeur de feu des généraux en présence =10 soit 20%**, les lansquenets perdent 1 000 hommes et leur moral passe d’entrée à 1 ! Au choc, les germains font un Dé2 tandis que Bourbon sort un Dé6 soit 10% de ses maigres forces qui comptent 10 PF… 1 perte supplémentaire aux hessois. Le moral espagnol est de 3,5 contre 1 aux allemands. Un second jour de combat est décidé, l’artillerie espagnole tonne à nouveau et enlève 5% aux teutons : 1 perte. Le choc vient et c’est un dé4 pour les lansquenets hessois, 2 pertes espagnolo-lorraines contre un Dé10 de 30%**. Bourbon est véritablement un acharné, ses tercios s’accrochent au terrain comme puces sur un chien ! Les hessois craquent donc au moral et déroutent en laissant 3 pertes sur le terrain… le duc de Hesse n’est pas poursuivi mais subit 10% d’usure et retourne en GUELDRE une énième fois. +/-1 PV. Le Duc Philippe Ier de Hesse est qualifié de « Philou queue d’entre-pattes » par la soldatesque française… ou « Duc repasse la Meuse ».
En POITOU, un Dé6 est tiré par Blaise de Montluc soit « usure (-) » sur la capitale poitevine. Blaise de Montluc peut se montrer satisfait. Les assiégeants ne subissent pas d’usure mais les portugais voient fondre 30% de leurs effectifs.
Un Dé 3 est tiré sur le siège de Lille -3 (forteresse)+2(brèche)+1(artillerie)+2(artillerie en double) = « usure (-) » s’ajoute à la « Brèche » sur la capitale du NORD.
Enfin, l’amiral de Brion échoue face aux corsaires espagnols.
Henri VIII reprend les habitudes de ses prédécesseurs et se baigne là où vous savez et navigue entre les jambes de vous savez qui…
Hussards ailés polonais
A l’Est, l’Hetman Ian Tarnowski décide, après s’être vu renforcé de conscrits ukrainiens, de foncer sur ASTRAKHAN, le célèbre port sur la Mer Caspienne. Le pacha Israf Panzeros Divisionis tente une interception, mais sans succès. Deux Détachements Terrestres se portent quant à eux en couverture sur KHARKOW.
Les polonais de Ian Tarnowski abordent donc confiant les forces tatares d’Ismaïl Drudubuglü (2.2.2) en ce 04 juin 1538 dans la plaine de Kilébonleblini. Ils entament donc leur phase de tir par un Dé8 en colonne C soit 10%* les tatars subissent donc une perte et un niveau de moral. Au choc, les slaves renouvèlent le Dé8 et c’est donc un 9 en colonne A soit 25%** : 15 pertes tatares, contre un Dé8 (décidément !) soit 20%* donc 6 pertes polonaises. Les tatars étant conscrits, leur moral passe en négatif et ils partent donc en déroute. Un Dé 2+2 (Mouvement des généraux) pour la poursuite ne donne rien. Les restes tatars qui ne se sont pas fait hachés se réfugient dans la province de AZOW +/1 PV.
Cette défaite eu pu paraître sans importance si ce n’était qu’elle coupe la ligne de ravitaillement de Panzeros Divisionis à WORONES, ce dernier est donc contraint de lâcher le siège de la cité polono-lithuanienne et de se replier sur KOUBAN. Par chance, pas d’usure pour lui, un Dé4-4 (Mouvement d’Israf Panzeros Divisionis) = rien.
Un Dé9 est lancé pour le siège d’Astrakhan -3(forteresse)-2(port sans blocus) =4 soit une « usure (-) », malgré le manque d’artillerie, le général polonais peut s’estimer heureux d’un tel résultat, mais s’il veut emporter la forteresse, il va falloir plus de moyens car Astrakhan est une forteresse de niveau 3 et il faut au moins 30 000 hommes pour en faire le siège.
En France, à La Rochelle, l’amiral portugais (1.1.1) décide de débloquer le port et décide une sortie de la flotte. Le moral néerlandais est à 1, celui des portugais est à 2, grâce à la technologie « Galion ». En ce 6 juin 1538, la bataille de la Morue rochelaise débute par la détermination de l’avantage du vent : le lusitanien sort un 2 tandis que le hollandais sort un 9+1 (valeur de mouvement des amiraux), donc l’avantage du vent est néerlandais et donne un bonus au feu, à l’abordage, à la poursuite, ainsi qu’en retraite. La phase de feu démarre donc par les tirs lusitaniens sur un Dé3 (colonne A) tandis que le hollandais fait un 4 (colonne C) +1(tir des amiraux) +1(avantage du vent soit 5% et 3 navires. Les portugais abordent les navires néerlandais de Vandepiperzeensraapen qui ne tente pas la retraite avant combat, bien décidé à continuer le blocus de La Rochelle. Un Dé9 des « tos » en colonne (A) contre un Dé4+2(différentiel d’abordage des amiraux) +1(avantage du vent) en colonne D soit 25%** pour le premier et 5% pour le second. Les portugais infligent 9 pertes et 2 niveaux de moral aux mangeurs de harengs tandis que ces derniers font subir 3 pertes aux bouffeurs de morues. Mais le moral néerlandais a vacillé, les caraques subissant trop face aux galions. L’amiral Vandepiperzeenstraapen est contraint à la retraite, les portugais poursuivent mais sans résultat et bloquent les hollandais réfugiés dans le port de Nantes.+/-1PV.
En Amérique, Albuquerque quitte le Rio de la Plata pour rejoindre La Rochelle nouvellement dégagée avec les deux Détachements Terrestres qu’il transporte. Un Dé2 à l’usure +3(mers traversées) -5 (mouvement d’Albuquerque) permet un voyage serein. L’amiral portugais débarque ainsi des troupes fraîches qui viennent heureusement renforcer l’armée portugaise bien mal en point. De Almeida reste au Brésil, afin de vraisemblablement tenter une création de colonie.
Streltsy russes
Côté russe, une Armée (-) se place sur WORONES désormais libre d’ennemis tandis qu’une Armée (+) se place sur ASTRAKHAN, se joignant aux forces polonaises de l’Hetman Tarnowski. Enfin, l’armée principale russe d’URAL se porte sur STEPPES et c’est la bataille de Tsaritsyne en ce 07 juin 1538. Au feu, les turcs dont l’artillerie a vu ses convois noyés par la pluie et humidifier sa poudre, ne fait rien. Au choc, les russes du baron Rojenstvenski sortent un Dé7+1 (différentiel de choc des généraux) soit 15%* des 164 PF soit 25 000 pertes, tandis que les turcs sortent un Dé5 en colonne A soit 5% des 166 PF = 9 000 pertes. Le moral des turcs passe à 2 et rejoint celui des russes. Un second jour de bataille est décidé, le premier n’étant pas décisif. Les tirs ottomans - dont la poudre a séché en faisant souffler des esclaves ukrainiennes sur des tapis parsemés de poudre à canon et pudiquement abritées derrières de vastes tentures…- font un Dé7 soit 5%* donc 1 perte et un niveau de moral slave. Au choc, les streltsys infligent un dé5+1 en colonne B soit 10% et 15 000 hommes contre rien. Les turcs ont un avantage moral (2 contre 1) mais ils ont subi des pertes non négligeables, ils sont cependant décidés à tenir le terrain. Les russes, de leur côté « lâchent l’affaire » et se replient en URAL, estimant qu’ils ont remplis une partie de leur objectif en saignant l’armée turque. +/-1PV.
Le Baron Rojenstvenski opère donc une retraite vers URAL, un Dé4 est tiré -2 (valeur de mouvement) soit « * » un second dé est tiré : 8… 60% de l’armée est ravagée par une épidémie de typhus !
Bilan PV : Portugal 282 (5 et 6 provisoires), Espagne 193 (6 provisoires), Angleterre 131, Hollande 118, Turquie 113, France 16.
Round 4 (1539) :
Sa Sublimissime protubérance le Sultan ottoman Soliman le Magnifique, en ce 30 août 1539, mécomptant de la tenue des affaires par le Vizir Ouïlliam, a décidé de se séparer des services de ce dernier, et de séparer la tête du corps du dit vizir par la même occasion… Son éminent remplaçant le Vizir Gonziman le Subliman va donc suppléer au malchanceux, espérons qu’il satisfasse aux terribles exigences que sa charge incombe. En attendant, l’initiative revient aux hollandais.
Campagne simple pour le Stadthouder des Provinces-Unies. L’amiral hollandais Vandepiperzeenstraapen bloqué à La Rochelle entend s’échapper, mais un dé 3 ne suffit pas et la tentative échoue, cependant un combat est effectué. Les néerlandais gagnent l’avantage du vent et ont un moral de 1 fac au portugais qui ont un moral de 2 dû à leur avantage technologique. La phase de tir hollandaise ne donne rien (dé 1+1 du vent +1 de Vandepiperzeensrtaapen) contre un 6 de l’amiral « tos » soit en colonne A = 10 % soit 3 navires. A l’abordage, les mangeurs de roll-mops font un 3+1+1=5% (colonne D) tandis que les bouffeurs de harengs font un dé 2. Les portugais perdent 3 navires. Les hollandais n’ayant pas brisé le blocus, ils décident de revenir dans le port rochelais (-1 PV au hollandais et +1 au portugais).
En Flandre, l’Armée (+) et la Flotte (+) ne bougent pas et restent sur la province récemment conquise.
Soliman le Magnifique décide une campagne simple. Dans les steppes ukrainiennes, le pacha Israf quitte le KOUBAN pour ASTRAKHAN, bien décidé à faire lever le siège de la cité tatar. Au premier round, la chance du débutant turque sort sur un Dé 10 +2 (Israf au feu) soit 30%** contre un dé 5 et 5%. Le moral polono-russe passe à 0 et ces derniers perdent 2 infanteries contre 1 au turc. Au choc rien des deux côtés. L’Hetman Tarnowski décide le replie et l’armée alliée se scinde en deux, les polonais retraitent vers Karkow, les russes vers Worones. Aucune usure n’est subie, l’Hetman ayant un bon facteur de mouvement. +/- 1 PV.
Plus à l’Ouest, Ali Bey quitte la province de BUG et ses marécages nauséabonds, pour la MOLDAVIA et le charme de Bucarest. Le roi de Pologne ne réagit pas à ce mouvement derrière le Bug et préfère conserver sa position en BESSABABIA. Le Détachement moldave se place dans Galatz avec le pacha Elias, le pacha Açuf rejoint Ali Bey, formant une imposante armée aux portes de la VOHYNIA.
De son côté, le Khan de Crimée retourne sur Simféropol tandis que l’Armée (+) turque rejoint les algériens en CRIMEA.
En STEPPES, les turco-tatars ne bougent pas. Les forces turques et leurs alliés tiennent donc l’ensemble des territoires contrôlé en début de tour, l’alliance polono-russe n’a pour l’instant pas réussi à faire la différence, toutefois les forces en présence sont encore puissantes des deux côtés et rien n’est établi.
Dans l’Atlantique, la « Flotta de Oro » rejoint Carthagène escortée par la Flotte de guerre. Aux Pays-Bas espagnoles, Bourbon décide de se déplacer sur Arras. Jan Vandersmissen et l’Armée (+) hollandaise tente en vain une interception, le gouverneur des Pays-Bas espagnoles va pouvoir tenter de mater la révolte arrageoise.
Au Sud, les espagnols décident de sortir de leur position fortifiée du ROUSSILLON, pour venir soutenir les portugais sur La Rochelle, couvrant Toulouse avec un détachement terrestre. L’espagnol Pedro De Belotta i Corones de Las Vegas compte bien soutenir ses vaillants alliés portugais. Blaise de Montluc de son côté est bien décidé à ne pas lâcher le siège rochelais. La phase de feu est entamée par un Dé 2 espagnol contre un Dé 1 français, avec le -1 dû aux marais, rien. Au choc Pedro De Belotta i Corones de Las Vegas (je sais c’est un peu long comme nom et encore je vous épargne ses titres de noblesse) fait un Dé 2-1 (marais)+1 (général) = 2, contre un joli 8-1(marais) = 9 de Blaise de Montluc soit 15%* donc 3 pertes espagnoles. Les protagonistes décident d’un second round, au feu, Pedro De Belotta i Corones de Las Vegas tire un Dé 9-1 (marais)=10%* en colonne C soit une perte française contre rien, puisque ces derniers n’ont pas d’artillerie. Au choc, l’ibérique sort un Dé 10 = 30%** soit 5 pertes contre un Dé 5-1 = 5% donc 1 perte. Le moral français passe à 0, les pertes infligées à Blaise de Montluc l’empêche de prétendre à pouvoir continuer longtemps le siège de La Rochelle, il se résout donc à la retraite sur le LIMOUSIN, subissant une usure de 3 000 hommes. +/- 1 PV
Von Frundsberg continue le siège de Milan en Italie du Nord, il sort un Dé 1-3 (forteresse)+1 (usure (-) +3 (usure (+) =2 soit rien sur la Table de sape, la situation reste en l’état en Lombardie, les assiégeants ne subissent pas d’usure.
En ARTOIS, Bourbon réprime la révolte artésienne par un Dé 10+2-1 soit 11, il fallait 8, la révolte en Artois est jugulée, c’est la seconde province que les espagnoles pacifient ainsi et Charles Quint peut être satisfait, aux vues de la maigreur des effectifs engagés dans cette répression, deux provinces sont désormais pacifiées.
Enfin, Pizarro se place sur une mine dans la province à l’Ouest de Cuzco.
Viens le tour du joueur français, François Ier est bien décidé à ne pas s’en laisser compter par Charles Quint et effectue une campagne passive. Il demande à Philippe Ier de Hesse de repartir à l’assaut des Pays-Bas. L’inlassable teuton s’exécute et passant par le BRABANT et les FLANDRES débouche en Artois sur Bourbon et cela sans usure (Dé 2-4). Ce dernier, se réfugie dans la forteresse d’Arras, ne pouvant se permettre un combat à 1 contre 3.
Blaise de Montluc quitte le LIMOUSIN avec ce qui est devenu un détachement pour rejoindre Lyon par l’AUVERGNE. Le duc de Savoie quant à lui, quitte Lyon pour le LANGUEDOC y rejoignant une Armée (-) française qu’a détaché le roi de France, le tout vient se placer sur Toulouse en GUYENNE. Le Duc de Guise, revenu de blessure, prend le commandement de cette pile. Le combat de Nailloux s’engage en ce 29 septembre 1539. Guise entame les hostilités par un furieux tir d’artillerie de ses 30 pièces, un Dé 8 sort et balaye la plaine (Colonne C = 10%*) et élimine 1 infanterie espagnole qui ne peut répliquer faute de canons. Au choc, à nouveau un Dé 8 +2 (différentiel de choc avec le général étoile espagnol sélectionné 1.2.2) donc 30%** contre un Dé 6 (10%) soit 2 pertes franco-savoyardes contre 12 pertes. Le tercios espagnol est annihilé. +/- 1 PV. Pedro De Belotta i Corones de Las Vegas et son armée sont désormais isolés en POITOU, coupés de la mère patrie par Guise.
Enfin, François Ier se place en LYONNAIS avec Blaise de Montluc.
Les sièges sont résolus :
Un Dé 6 sort pour Lille -3 (forteresse) +2 (brèche précédemment) +1 (usure) +1 (artillerie) +2 (artillerie double du niveau de la forteresse) +1 (valeur de siège d’Anne de Montmorency) = 10 donc « Brèche ». Les français décide de profiter de cette opportunité, ils partent à l’assaut des 15 points de force de la forteresse qui voit sa puissance désormais divisé par 4. Le gouverneur de Lille est tiré au hasard (2.3.3), au feu les français sortent un Dé 6 en colonne C soit 5%= 1 perte, les espagnols un 3 en colonne A rien. Au choc, Dé 4 pour Montmorency en colonne C = rien, 8+2 (gouverneur) en colonne A pour l’ibérique soit 30%** : 3 pertes françaises et un moral qui passe à 1. Second round : Un Dé 1 sort pour Anne ainsi que pour les espagnols, au choc Dé 1 aux français et Dé 8+2 au gouverneur de Lille soit à nouveau 30%**. Les français cessent leur assaut, leur moral étant passé en négatif, c’est un échec, la citadelle de Lille a tenu, cependant les dégâts commencent à s’accumuler sur l’enceinte.
Sur Arras, le Duc de Hesse sort un Dé 9 -3 (forteresse) = 6 soit une usure (-).
Enfin, l’usure des assaillants est tirée :
Sur Lille Anne fait un 10-1 (valeur de siège) en colonne 4 (4e round) de la Table de risques : 40% de l’armée s’envole pour cause d’épidémie de syphilis destructrice, mais cela ne grève pas sa capacité à assiéger la forteresse, de justesse… Sur Arras un 4 en colonne 1 ne génère aucune perte aux hessois. Les corsaires espagnoles passent au niveau (-), grâce à Brion.
Henri VIII décide de ne pas bouger d’une oreille, par contre dans le royaume polono-lithuanien, l’hetman décide de quitter Karkhow pour redescendre sur la Crimée voisine occupée par deux armées ennemies, l’ottoman ne bouge pas, préparant ses défenses. L’artillerie polonaise entre donc en scène par un joli Dé 10 soit 20%** donc 1 perte et deux niveaux de moral contre rien, le moral turco-algérien passe à 1. Au choc, Ian Tarnowski sort un 10 à nouveau ! +1 (général) soit 35%** donc 23 000 pertes. Le général ottoman sort un 3, « c’est pas mon jour » murmure-t-il à l’esclave ukrainienne qui l’accompagne. Le turc déroute et perd 10 000 hommes dont son artillerie, la défaite est cuisante pour le Sultan ! La tête du commandant en chef turc risque fort d’être jetée dans la Mer Noire après avoir était tranchée… +/-1 PV
Les polonais entament le siège de Sébastopol. Un 5 sort -1 (forteresse) -2 (port sans blocus) +1 (artillerie) +2 (artillerie en double) soit 5 donc « usure (-) ». En prime, l’Hetman échappe à l’usure des assiégeants. Décidément les polonais sont en veine en ce 30 septembre 1539.
En Occident, Sébastien du Portugal ordonne à l’Armée (+) de quitter La Rochelle et son commandant pose le siège devant Nantes, dont le port emplit de navires hollandais réfugiés est déjà bloqué par Albuquerque.
A l’Est, le Tsar Ivan IV dit « le Terrible » se déplace lui-même avec deux détachements à WORONES. Les deux armées russes du baron Rojenstvenski, dans le même temps, quittent WORONES pour UKRANYA puis KARKHOW, la CRIMEE et enfin AZOW soit 6 PM, le général russe devra tester une usure (Dé -4 du général en colonne 7 de la Table de risques). Un Dé 6 est lancé -4 (valeur de mouvement du général) = 2 soit « * » Aïe aïe aïe ! Un nouveau dé est lancé et tombe sur un 5, le baron est décidément adepte des usures, la moitié de son armée fond dans les plaines de Crimée… Le pacha Israf de son côté décide de ne pas laisser passer les russes et cette fois tente une interception sur AZOW en ce 4 octobre 1539 à Rostov-sur-le-Don. Il réussit, ça va faire mal ! 125 000 ottomans déboulent dans les plaines du Khanat de Crimée au triple galop contre 30 000 russes passablement affaiblis par l’usure subie et en plaine traversée du fleuve ! Les deux armées sont conscrites mais les russes sont divisés par deux ce premier round. Au feu, Israf fait tonner ses 60 canons sur les imprudents slaves, empêtrés sur les ponts de bateaux qu’ils ont lancés avec aplomb sur le Don. Un Dé5 sort +3 (différentiel de tir des généraux) en colonne C soit 10%* donc 1 perte russe qui passe à un moral de 0. Les slaves ne possédant pas d’artillerie vient le choc : Dé 6 turc +2 (généraux) +1 (supériorité de cavalerie) en colonne A : 25%** des 186 points de forces… les russes adossés au Don, ne peuvent que subir un premier choc violent, qui les jettent derechef dans le fleuve malgré un joli Dé9 en colonne B et 20%* (soit 5 pertes turques et un niveau de moral). Les russes subissent une annihilation totale de leur armée, noyée dans le Don. Le baron Rojenstvenski réussit à traverser le fleuve à la nage, sauvé et recueillis in extremis par ses gardes du corps, il est blessé et hors-jeu pour deux round… malheur ou chance pour la Sainte Russie ? +/- 1 PV Israf se retrouve en AZOW, les détachements s’y trouvant se réfugiant dans la forteresse.
Eduardo Rebello, récemment arrivé de Tanger sort un Dé 3-1 (forteresse) -2 (marais) +1 (artillerie) +2 (artillerie en double) soit « usure (-) » sur Nantes, les ibériques commencent à étendre leurs conquêtes dans le centre ouest du royaume du Très Chrétien…
Bilan PV : Portugal 281 (5 et 6 provisoires), Espagne 199, Angleterre 131, Hollande 117, Turquie 114, France 16.
Phase de redéploiement :
La prospérité est vérifiée pour les six nations majeures : aucune nation ne gagne de niveau de Stabilité sauf l’empire ottoman. Le Portugal en perd un, du fait d’un revenu brut en baisse deux tours consécutifs.
François Ier décide de piller le NORD, Guillaume d’Orange les FLANDRES, Charles Quint MILANO et enfin Sébastien le POITOU, il semble que les négociations de paix ne soit pas à l’ordre du jour…
Les corsaires barbaresques font perdre 2 niveaux de flotte de commerce à la HOLLANDE en ZM Gulf of Lion et 1 niveau en ZM Ionian Sea, tandis que les vénitiens subissent 2 pertes en ZM Gulf of Lion et 1 niveau en Ionian Sea, la France perd un niveau dans chacune des mers citées. L’empire ottoman récolte donc 16 Ducats. Le corsaire espagnol fait perdre 2 niveaux de commerce aux hollandais en ZP Espagna, gagnant par la même 4 Ducats. Les corsaires portugais annihilent la flotte de commerce française en ZP France et enlèvent 3 niveaux aux marchands hollandais. La perte est rude pour les marchands du Nord qui cumulent 6 niveaux de flottes commerciales perdues.
La révoltes dans la province du LUXEMBOURG passe au niveau (+) au sein des Pays-Bas espagnols, faisant baisser la Stabilité ibérique d’un niveau.
Albuquerque retourne sur La Rochelle. Grimani à Venise, Brion à Brest et la flotte de galères espagnole Barcelone.
Le Portugal et l’Angleterre gagnent 2 PV pour le contrôle des mineurs russe et polonais.
Bilan PV : Portugal 293, Espagne 199, Angleterre 132, Hollande 117, Turquie 114, France 15.
Phase de paix :
La phase commence par les mises pour remonter la Stabilité, l’Angleterre mise et augmente sa Stabilité d’un niveau, la Turquie de deux niveaux, se retrouvant à 3. L’Espagne ne mise pas tout comme la France. Le Portugal gagne deux niveaux ainsi que la Hollande.
Bilan du niveau des Stabilités avant les négociations de paix :
Turquie 3, Hollande 3, Portugal 3, Angleterre 3, France 2, Espagne 2.
Les propositions de paix vont donc se faire sur cette base, en commençant dans l’ordre d’initiative par la HOLLANDE… Après un très rapide examen, les puissances européennes décident de continuer le conflit en cours, aucun avantage n’ayant été pris par l’un ou l’autre des partis. L’alliance de la fraternité reste donc en conflit avec l’alliance péninsulaire pour la période 1540-1544 qui arrive.
Concernant les mineurs, un joueur peut nommer un et un seul pays mineur adverse placé en « Entrée en Guerre » et lui proposer une paix.
En ce 6 octobre 1539, interviennent les évènements suivants :
Les HABSBOURG signent une paix avec les Valois de FRANCE, c’est la « Paix milanaise », 1 PV. Le frère de Charles Quint – Ferdinand Ier - fâché de n’avoir pas été invité à l’anniversaire de son aîné, décide de lui faire payer son inconvenance.
La HESSE signe « la Paix des mercenaires » avec l’ESPAGNE, les trois défaites du Duc Philippe Ier l’incitent à sortir du conflit qui ensanglante les Pays-Bas. 1 PV.
L’empire ottoman signe la Paix de Rostov-sur-le-Don avec Ivan le Terrible et la Paix de Cracovie avec les polono-lithuaniens. 1 PV. La Russie échoue donc à prendre STEPPES.
Les troupes doivent donc quitter les territoires occupés sans usure.
Bilan PV : Portugal 294, Espagne 201, Angleterre 133, Hollande 117, Turquie 116, France 18.
Interphase :
L’Espagne et le Portugal, la France et la Hollande, en guerre voient leur Stabilité baisser d’un niveau. Les chefs présents restent sur la carte, aucun autre personnage n’apparaît. Il n’y a pas d’inflation. Les PV sont mis à jour en ajoutant le niveau de Stabilité au total soit :
Bilan PV : Portugal 296, Espagne 202, Angleterre 136, Hollande 119, Turquie 119, France 19.






















